14/11/2008
L'éducation à refaire des péteurs de cabine d'ascenseur.
Que dire, que penser quand notre appendice olfactif est détourné de son inclination naturelle pour les senteurs fleuries par d'infectes odeurs de fiente? Plus rien. La marée montante du dégoût. Rien ne va plus, faîtes vos jeux avant de rendre l'âme! Quel est le cuistre infâme qui pollue ainsi l'atmosphère rare, - les molécules d'oxygène précieuses de ce bocal à grenouille, de cette cabine d'ascenseur partie en chute libre vers le trente sixième dessous -, avec son méthane de bovin constipé? Le comble de l'ignominie c'est que ce crime de lèse-cabine restera impuni car tous les occupants lèvent lâchement les yeux vers le plafond afin qu'il ne vînt l'idée à personne de les désigner à la vindicte populaire.
10:54 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : littérature, voyages, journal intime, fictions




Commentaires
J'ai eu vent de ce problème et les ascenseurs, je ne peux pas les sentir !
Ecrit par : Christian Cottet-Emard | 18/11/2008
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